« Le régime du président Tshisekedi est arrivé à sa phase finale » — J. Kabund
Le vendredi 24 avril 2026, à l’occasion de la célébration du quatrième anniversaire du parti Alliance pour le Changement (A.Ch), son président, Jean-Marc Kabund, a prononcé un discours particulièrement ferme. Il a affirmé, devant ses partisans, que l’ère d’une gouvernance qu’il qualifie de mauvaise, mensongère et génératrice de conflits touche à sa fin en République démocratique du Congo (RDC).
Ancien secrétaire général du parti au pouvoir, l’UDPS, Kabund a exposé ses nouvelles positions politiques, en mettant l’accent sur ce qu’il considère comme des défaillances majeures dans la gestion du pays. Dans son intervention, il a déclaré : « Nous avons tous la responsabilité de mettre fin à la mauvaise gouvernance d’un pouvoir dirigé par des leaders qui trompent la population et pillent ses ressources. » Ce message traduit clairement sa volonté de s’opposer et de poursuivre son combat politique contre le régime du président Félix Tshisekedi.
Jean-Marc Kabund a également soutenu que la gouvernance actuelle compromet la paix en RDC. Il a souligné la faiblesse du système de sécurité, qu’il attribue principalement à une mauvaise gestion de l’État. Selon lui, de nombreuses initiatives visant à assurer la sécurité ont été entravées par des obstacles liés à une gouvernance inefficace et à un manque de moyens pour soutenir la population. Il estime que cette situation a favorisé l’émergence d’actes de violence, de désordre et d’un appareil étatique incapable de remplir pleinement ses missions.
Ce discours intervient dans un contexte de tensions politiques croissantes entre le pouvoir en place et l’opposition. Plusieurs voix s’élèvent pour dénoncer l’incapacité du gouvernement à faire face aux défis sécuritaires, économiques et judiciaires, appelant à des solutions durables fondées sur le dialogue parlementaire et des réformes structurelles.
Du côté des autorités, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée face aux propos de Kabund. Toutefois, des sources concordantes indiquent que des groupes d’opposition s’organisent pour dénoncer ce qu’ils considèrent comme des dérives majeures dans la gouvernance du président Félix Tshisekedi.
Alors que les débats se poursuivent sur les enjeux politiques, sociaux et sécuritaires, certains observateurs estiment que Kabund pourrait incarner une dynamique de changement et promouvoir une gouvernance plus responsable. D’autres voient en lui un acteur potentiel de transformations significatives dans la vie politique et la stabilité du pays.
Les évolutions à venir permettront de mesurer l’impact réel de ces prises de position sur l’avenir politique de la RDC.






