Les actes posés par un responsable de la province du Tanganyika suscitent une vive indignation en RDC
Dans la localité de Kabalo, située dans la province du Tanganyika en République démocratique du Congo (RDC), une affaire provoque une vive controverse et de nombreuses réactions après que l’Administrateur du Territoire de Kabalo a été accusé d’avoir agressé publiquement son adjoint chargé des finances et de l’administration, un homme âgé de plus de 65 ans.
Selon des informations recueillies sur le lieu des faits, l’incident se serait produit en présence des inspecteurs territoriaux en mission de service, ainsi que devant trois représentants de la société civile locale. Des témoins affirment qu’un échange verbal particulièrement tendu aurait précédé l’agression physique de l’adjoint par le responsable territorial, une scène qui aurait semé la confusion et suscité l’indignation parmi les personnes présentes à la réunion.
D’après les premières informations disponibles, cette altercation serait liée à des accusations formulées par l’Administrateur du Territoire contre son adjoint, qu’il soupçonnerait d’avoir tenté d’entretenir une relation inappropriée avec son épouse pendant qu’il se trouvait en congé temporaire dans la province du Mai-Ndombe. Ces accusations auraient alimenté les tensions ayant finalement conduit à cette scène de violence publique.
Jusqu’à présent, aucune déclaration officielle n’a été publiée ni par les autorités provinciales du Tanganyika ni par le ministère de l’Intérieur de la RDC. Cependant, de nombreux habitants de Kabalo ainsi que plusieurs organisations de défense des droits humains condamnent fermement ces actes, qu’ils considèrent comme une atteinte grave à l’image des institutions publiques et à la dignité d’un agent de l’État, en particulier d’une personne âgée.
Certains membres de la société civile estiment que cet incident risque de détériorer davantage le climat au sein de l’administration territoriale et d’affaiblir la confiance de la population envers les institutions publiques. Ils rappellent également que les différends entre responsables doivent être réglés dans le respect de la loi et des droits humains, et non par la violence ou l’abus de pouvoir.
Des inquiétudes persistent également quant au fait que, si cette affaire n’est pas traitée avec transparence et impartialité, elle pourrait accentuer les tensions entre les autorités locales et les habitants de la région.
À ce jour, l’opinion publique attend toujours une réaction officielle des autorités compétentes ainsi que d’éventuelles mesures visant à établir la vérité sur les faits et à sanctionner les personnes impliquées conformément à la loi.
Plusieurs citoyens réclament déjà l’ouverture d’une enquête indépendante et approfondie afin d’éviter que de tels abus de pouvoir ne continuent à se produire au sein de l’administration publique.
Ce témoignage a été recueilli auprès de l’une des personnes présentes lors de l’incident à Kabalo, dans un message adressé à Minembwe Capital News, accompagné d’une vidéo des faits.






